10 conseils pour prévenir l’obésité infantile

En France aujourd’hui, 4% des enfants sont obèses, et l’environnement familial joue un rôle dans cette maladie. Il est important que les parents inculquent à leurs enfants de bonnes valeurs alimentaires. Nous vous proposons donc une série de conseils pour donner une bonne éducation alimentaire à vos enfants et ainsi prévenir l’obésité infantile.

  1. Éviter le plus possible les fast-food. Les restaurants auront plus tendance à apprendre à vos enfants ce qu’est un vrai repas lors d’une sortie. C’est également ce qui doit se passer dans les cantines scolaires.
  2. Cuisiner des menus variés et équilibrés. Intégrer un part importante de fruits et légumes.
  3. Faire du repas un moment de convivialité et de discussion. Il deviendra ainsi un instant agréable et pas seulement celui de se nourrir.
  4. Préférer les activités physiques aux loisirs sédentaires. Le meilleur moyen de faire faire du sport à un enfant est de le faire avec lui.
  5. Murs de bouteilles d'eau et de sodas

    Pour s'hydrater, mieux vaut préférer l'eau (à gauche) que les sodas...

  6. Concernant les boissons, éviter les sodas et autres boissons gazeuses riches en sucre. Les jus de fruits et sirops sont plus désaltérants. Et l’eau, c’est encore mieux !
  7. Pour le goûter, éliminer les biscuits sucrées ou le chocolat à haute dose. Une tartine de confiture permet un meilleur équilibre alimentaire.
  8. Pour le goûter de dix heures, prévoir un encas pour l’enfant lui évitera d’acheter des barres chocolatées.
  9. Le petit déjeuner quotidien est obligatoire, et de préférence à base de céréales.
  10. Ne pas mettre pas un enfant au régime pour quelques kilos en trop. Cela le ferait culpabiliser et il risque de chercher par lui même une compensation qui risque de se trouver dans des aliments très gras ou très sucrés.
  11. Garder en tête que le poids et la silhouette d’un enfant sont très variables pendant sa croissance. Une période de léger surpoids n’est pas forcément un signe d’une future obésité.

Nous espérons que ces quelques conseils, qui complètent nos 10 conseils à mettre en place pour lutter contre la prise de poids, vous seront utiles dans l’apprentissage d’une alimentation saine pour votre enfant.

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Faut-il manger les fruits et légumes : solides ou liquides ?

Pour lutter contre le surpoids, il faut manger les fruits et légumes solides et non liquides

La prise de poids est bien souvent associée aux boissons. Et si c’était, justement, le fait que les boissons soient liquides qui favorise le surpoids et l’obésité (et non pas seulement leur composition) ? Une étude publiée cette année se penche sur cette hypothèse.

Comment s’est déroulée l’expérience ? 34 jeunes adultes, de poids normal, en surpoids et obèses, ont mangé durant 8 semaines la même quantité d’énergie (20 % des besoins énergétiques de chacun) issue de fruits et légumes présentés sous forme liquide ou solide.

Que s’est-il passé ? Tous les participants ont pris du poids (1,6 kg en moyenne) ! Et ce, que les fruits et légumes aient été ingérés sous forme solide ou liquide. Simplement, la prise de poids était légèrement plus importante – et donc pas significative – avec la nourriture liquide (+1,9 kg contre +1,3 kg avec la nourriture solide).
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Infographie : classement mondial de l’obésité

L’infographie ci-dessous classe les pays en fonction du pourcentage d’obèses dans leur population. Cependant elle ne prend pas en compte l’obésité infantile.

Le classement est établi en fonction du nombre de personnes de plus de 15 ans ayant un indice de masse corporelle supérieur à 30.

Notons que la France se place en 22ème position avec 9 % d’obèses, derrière la plupart des pays européen. En tête du classement on trouve, sans surprise, les États-Unis avec 31% d’obèses, suivis par le Mexique et le Royaume-Uni.
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Etude comparée : les traitements de l’obésité morbide

Jusqu’à aujourd’hui il n’existait pas de résultats concrets sur l’étude des traitements de l’obésité. L’objectif de ces études est de comparer la solution chirurgicale aux autres solutions diététiques classiques. On s’interroge notamment sur les risques encourus par patients et sur le rapport entre le coût de l’opération et son efficacité.

Commençons par rappeler que ce traitement concerne les personnes atteintes d’obésité morbide. C’est-à-dire des obèses dont l’index de masse corporelle est supérieur à 40 kg par m2 ou à 35 kg par m2 accompagné de complications médicales.

Ensuite il faut préciser que les interventions chirurgicales contre l’obésité morbide sont de plus en plus répandues dans le monde. Ce type de traitement de l’obésité n’est plus réalisé exclusivement aux Etats-Unis. Ce pays reste tout de même le principal utilisateur de cette technique en raison du nombre important de « grands obèses ».
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L’obésité infantile, pourquoi ?

L’obésité infantile est de plus en plus présente dans les pays occidentaux. En France, 14% des enfants sont en surpoids et 3,5% sont obèses. Qu’est-ce qui provoque ce phénomène de surpoids ?

Tout d’abord il est important de savoir que le poids et la corpulence d’un enfant sont fluctuants tout au long de sa croissance. Il n’y a donc pas de raisons de s’alarmer si pendant une période l’enfant est légèrement en surpoids.

Cependant un indice d’un surpoids futur peut être détecté au moment du rebond d’adiposité. Les enfants sont généralement fins jusqu’à 7 ans, âge auquel ils commencent à prendre un peu plus de poids. On a constaté que lorsque ce rebond intervient avant, l’enfant aura par la suite une tendance aux problèmes de poids.
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L’équilibre nutritionnel obligatoire dans les cantines scolaires

L’Etat impose, depuis le 3 octobre 2011, aux services de restauration scolaire de plus de 80 couverts l’obligation de proposer aux élèves un repas équilibré : chaque repas doit être composé de quatre ou cinq plats au choix, dont nécessairement un plat principal comprenant une garniture et un produit laitier, respectant une « exigence minimale de variété ».

Jeune fille se servant à manger dans une cantine scolaire

Chaque jour, les cantines scolaires accueillent 6 millions d’enfants.

Depuis le 3 octobre 2011 – date de publication d’un Décret -, les cantines scolaires ont l’obligation de servir des repas plus équilibrés avec moins de sel, de sucre et de graisses, et plus de produits frais. Ainsi, le Décret précise que les cantines doivent varier les plats pour un bon « équilibre nutritionnel », servir des portions adaptées « à chaque classe d’âge » et ne pas laisser sel et sauces (mayonnaise, vinaigrette, ketchup) en libre service, mais les servir « en fonction des plats ». Précisons qu’un arrêté joint au décret dresse un « grammage » très précis des portions selon les âges et fixe des limites pour les sucres, les graisses, les produits frits ou encore les viandes hachées.
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Infographie : Le traitement de l’obésité par la chirurgie

L’image suivante décrit les différentes étapes nécessaires pour le bon déroulement d’une opération de chirurgie gastrique.

Rappelons seulement ces quelques points importants :

  • Ce type d’intervention concerne uniquement les personnes adultes atteintes d’obésité morbide. C’est-à-dire ayant un IMC (Indice de Masse Corporelle) supérieur à 35 kg/m2 (calculez votre IMC).
  • L’opération comporte un risque vital pour le patient.
  • Il sera suivi non seulement par un chirurgien mais aussi par un diététicien et un psychologue.
  • Ce suivi se fera tout au long de la vie post-opératoire du patient à raison d’au moins une consultation par an.

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L’impact de l’alimentation des parents sur le bébé

Dans nos conseils pour perdre du poids, nous mettions en avant l’importance de l’hygiène de vie de manière générale. Ce point est d’autant plus important qu’elle impacte également les enfants.

En effet, il apparaît que l’alimentation et le mode de vie des deux parents avant même la conception sont étroitement corrélés avec le risque pour l’enfant de souffrir d’obésité.

Spécialiste de la biologie de la conception à l’hôpital de Bondy, le Pr Rachel Lévy précise que l’obésité peut se déclencher dès le stade embryonnaire (on parle alors de « l’origine développementale des maladies de l’adulte ») : « la surnutrition, la sous-nutrition, et en général le déséquilibre alimentaire vont altérer la croissance fœtale ».
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Chirurgie de l’obésité, vers un suivi par SMS ?

Un chirurgien du Limousin a lancé une initiative originale : suivre ses patients via le téléphone mobile et les textos.

SMS

Le Dr Maxime Sodji, spécialiste de la chirurgie de l’obésité, a mis en place une expérience de télémédecine depuis un an. Il constate avec étonnement le succès de cette entreprise.

Son objectif était de faciliter le suivi de ses patients, qui cherchent souvent à sortir de la médicalisation. Le contact par SMS offre un outil de suivi fiable et éthique pour conserver le lien patient médecin.

En effet, la Haute Autorité de Santé (HAS) estime que le taux de patients démédicalisés est un problème important. Il ne doit pas dépasser les 10 % à un an de l’opération et 20 % à six mois. Or ce taux atteint 54 % au bout de 3 ans. De fait, il faut savoir que le suivi ne peut pas être imposé au patient et que les autres outils proposés impliquent une dépense supplémentaire. Joindre ses patients par mobile paraît être la solution idéale.
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La chirurgie du diabète

La chirurgie du diabète est dérivée de la chirurgie de l’obésité, dont nous vous parlons régulièrement sur ce site. Des résultats tangibles ont été obtenus sur la glycémie dans le diabète de type 2 (maladie se caractérisant par une hyperglycémie chronique).

Enfant diabétique

A l’heure actuelle, seuls les diabétiques obèses peuvent être opérés dans le cadre de la chirurgie de l’obésité. Près du quart des patients opérés sont diabétiques. Et, dans de nombreux cas, une rémission complète a pu être observée.

Le Quotidien du Médecin (5 octobre 2011) rapporte que plusieurs études ont montré que la chirurgie de l’obésité coûtait moins cher, à long terme, qu’un traitement médicamenteux classique du diabète. Par exemple, analysant des travaux réalisés sur des souris, des équipes de l’Université Claude Bernard-Lyon1, de l’Inserm, du CNRS, de l’Inra et de l’hôpital Bichat de Paris ont montré que la chirurgie by-pass stimulait la synthèse du glucose par l’intestin : « La détection de ce glucose active un signal qui est transmis au cerveau et améliore la sensibilité à l’insuline ».
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