Infographie : l’obésité aux Etats-Unis

Drapeau des Etats-Unis d'Amérique

L’infographie ci-dessous explique quelles sont les raisons de l’obésité aux États-Unis d’Amérique. On pense évidemment à la « malbouffe » et aux fast-foods, mais voyons l’évolution des habitudes de consommation de cette nourriture grasse.

Le poids moyen des hommes américains entre 1960 et 1962 était de 75 kg alors que de 1990 à 2002 il se trouvait à 86,5 kg. Pour les femmes, sur le même laps de temps, il passe de 63,5 à 74,5 kg. Soit une augmentation d’environ 10 kilos sur cette période pour les 2 sexes.

Les Etasuniens dépensent plus dans les fast-foods que pour les études supérieures. En 1970, ils y dépensaient environ 6 milliards de dollars et, en 2000, environ 110 milliards.

Les quantités de calories par portion de pop-corn, burgers et parts de pizza, ont quasiment doublé depuis 20 ans. Ainsi, les américains consomment 63% de graisses, 6% de viandes et laitages et 400% de glucides de plus qu’en 1970 !

La quantité de nourriture consommée par personne a, quant à elle, augmenté de 16%.

En conclusion, les Américains deviennent de plus en plus gras et ce, de plus en plus vite.

Regardez l’infographie :
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Bien manger à l’adolescence, c’est penser à sa santé future

Cereal

On peut être en excellente santé lors de l’adolescence, mais se retrouver à l’âge adulte avec des complications telles qu’une tension artérielle et un taux de glycémie élevés. Une bonne alimentation dès l’enfance et l’adolescence est un investissement pour votre santé future.

Une étude de la revue scientifique Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism (JCEM) indique que réduire l’apport de graisses et augmenter celui des fibres dans notre alimentation, dès l’enfance, ont des résultats significatifs à l’âge adulte. En effet, le mode d’alimentation occidental tant à privilégier les graisses et les céréales raffinées plus qu’elles ne devraient l’être et provoque à terme des troubles métaboliques importants.

L’étude s’est penchée principalement sur les jeunes femmes et a fait appelle à 230 d’entre elles, âgées de 25 à 39 ans. 9 ans auparavant, elles ont suivi un régime limitant les matières grasses (28% de l’apport calorique quotidien) et mettant en avant les fibres et la consommation de fruits et légumes.
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Il ne faut pas trop varier ses repas !

On recommande généralement de manger diversifier. Mais, différentes études viennent de mettre en avant qu’une trop grande variété d’aliments lors des repas pourrait être l’un des facteurs responsables de surpoids et d’obésité. A l’inverse, la « monotonie » des repas aurait plutôt pour conséquence de diminuer l’appétit.

Pour différents chercheurs et nutritionnistes, une trop grande variété dans les menus aurait tendance à favoriser l’amplification d’habitudes alimentaires excessives, qui conduisent, chez certaines personnes, à prendre poids voire à devenir obèses. En effet, la tentation de manger d’avantage, du moins en quantité supérieure aux besoins, est accrue lorsque nous nous trouvons face à de nombreux aliments. « La diversité des menus favoriserait les excès, particulièrement parmi les sujets développant une dépendance à la nourriture » expliquent ainsi Nicole Avena et Mark Gold de l’Université de Floride.
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10 conseils pour prévenir l’obésité infantile

En France aujourd’hui, 4% des enfants sont obèses, et l’environnement familial joue un rôle dans cette maladie. Il est important que les parents inculquent à leurs enfants de bonnes valeurs alimentaires. Nous vous proposons donc une série de conseils pour donner une bonne éducation alimentaire à vos enfants et ainsi prévenir l’obésité infantile.

  1. Éviter le plus possible les fast-food. Les restaurants auront plus tendance à apprendre à vos enfants ce qu’est un vrai repas lors d’une sortie. C’est également ce qui doit se passer dans les cantines scolaires.
  2. Cuisiner des menus variés et équilibrés. Intégrer un part importante de fruits et légumes.
  3. Faire du repas un moment de convivialité et de discussion. Il deviendra ainsi un instant agréable et pas seulement celui de se nourrir.
  4. Préférer les activités physiques aux loisirs sédentaires. Le meilleur moyen de faire faire du sport à un enfant est de le faire avec lui.
  5. Murs de bouteilles d'eau et de sodas

    Pour s'hydrater, mieux vaut préférer l'eau (à gauche) que les sodas...

  6. Concernant les boissons, éviter les sodas et autres boissons gazeuses riches en sucre. Les jus de fruits et sirops sont plus désaltérants. Et l’eau, c’est encore mieux !
  7. Pour le goûter, éliminer les biscuits sucrées ou le chocolat à haute dose. Une tartine de confiture permet un meilleur équilibre alimentaire.
  8. Pour le goûter de dix heures, prévoir un encas pour l’enfant lui évitera d’acheter des barres chocolatées.
  9. Le petit déjeuner quotidien est obligatoire, et de préférence à base de céréales.
  10. Ne pas mettre pas un enfant au régime pour quelques kilos en trop. Cela le ferait culpabiliser et il risque de chercher par lui même une compensation qui risque de se trouver dans des aliments très gras ou très sucrés.
  11. Garder en tête que le poids et la silhouette d’un enfant sont très variables pendant sa croissance. Une période de léger surpoids n’est pas forcément un signe d’une future obésité.

Nous espérons que ces quelques conseils, qui complètent nos 10 conseils à mettre en place pour lutter contre la prise de poids, vous seront utiles dans l’apprentissage d’une alimentation saine pour votre enfant.

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Faut-il manger les fruits et légumes : solides ou liquides ?

Pour lutter contre le surpoids, il faut manger les fruits et légumes solides et non liquides

La prise de poids est bien souvent associée aux boissons. Et si c’était, justement, le fait que les boissons soient liquides qui favorise le surpoids et l’obésité (et non pas seulement leur composition) ? Une étude publiée cette année se penche sur cette hypothèse.

Comment s’est déroulée l’expérience ? 34 jeunes adultes, de poids normal, en surpoids et obèses, ont mangé durant 8 semaines la même quantité d’énergie (20 % des besoins énergétiques de chacun) issue de fruits et légumes présentés sous forme liquide ou solide.

Que s’est-il passé ? Tous les participants ont pris du poids (1,6 kg en moyenne) ! Et ce, que les fruits et légumes aient été ingérés sous forme solide ou liquide. Simplement, la prise de poids était légèrement plus importante – et donc pas significative – avec la nourriture liquide (+1,9 kg contre +1,3 kg avec la nourriture solide).
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Infographie : classement mondial de l’obésité

L’infographie ci-dessous classe les pays en fonction du pourcentage d’obèses dans leur population. Cependant elle ne prend pas en compte l’obésité infantile.

Le classement est établi en fonction du nombre de personnes de plus de 15 ans ayant un indice de masse corporelle supérieur à 30.

Notons que la France se place en 22ème position avec 9 % d’obèses, derrière la plupart des pays européen. En tête du classement on trouve, sans surprise, les États-Unis avec 31% d’obèses, suivis par le Mexique et le Royaume-Uni.
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L’obésité infantile, pourquoi ?

L’obésité infantile est de plus en plus présente dans les pays occidentaux. En France, 14% des enfants sont en surpoids et 3,5% sont obèses. Qu’est-ce qui provoque ce phénomène de surpoids ?

Tout d’abord il est important de savoir que le poids et la corpulence d’un enfant sont fluctuants tout au long de sa croissance. Il n’y a donc pas de raisons de s’alarmer si pendant une période l’enfant est légèrement en surpoids.

Cependant un indice d’un surpoids futur peut être détecté au moment du rebond d’adiposité. Les enfants sont généralement fins jusqu’à 7 ans, âge auquel ils commencent à prendre un peu plus de poids. On a constaté que lorsque ce rebond intervient avant, l’enfant aura par la suite une tendance aux problèmes de poids.
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L’équilibre nutritionnel obligatoire dans les cantines scolaires

L’Etat impose, depuis le 3 octobre 2011, aux services de restauration scolaire de plus de 80 couverts l’obligation de proposer aux élèves un repas équilibré : chaque repas doit être composé de quatre ou cinq plats au choix, dont nécessairement un plat principal comprenant une garniture et un produit laitier, respectant une « exigence minimale de variété ».

Jeune fille se servant à manger dans une cantine scolaire

Chaque jour, les cantines scolaires accueillent 6 millions d’enfants.

Depuis le 3 octobre 2011 – date de publication d’un Décret -, les cantines scolaires ont l’obligation de servir des repas plus équilibrés avec moins de sel, de sucre et de graisses, et plus de produits frais. Ainsi, le Décret précise que les cantines doivent varier les plats pour un bon « équilibre nutritionnel », servir des portions adaptées « à chaque classe d’âge » et ne pas laisser sel et sauces (mayonnaise, vinaigrette, ketchup) en libre service, mais les servir « en fonction des plats ». Précisons qu’un arrêté joint au décret dresse un « grammage » très précis des portions selon les âges et fixe des limites pour les sucres, les graisses, les produits frits ou encore les viandes hachées.
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L’impact de l’alimentation des parents sur le bébé

Dans nos conseils pour perdre du poids, nous mettions en avant l’importance de l’hygiène de vie de manière générale. Ce point est d’autant plus important qu’elle impacte également les enfants.

En effet, il apparaît que l’alimentation et le mode de vie des deux parents avant même la conception sont étroitement corrélés avec le risque pour l’enfant de souffrir d’obésité.

Spécialiste de la biologie de la conception à l’hôpital de Bondy, le Pr Rachel Lévy précise que l’obésité peut se déclencher dès le stade embryonnaire (on parle alors de « l’origine développementale des maladies de l’adulte ») : « la surnutrition, la sous-nutrition, et en général le déséquilibre alimentaire vont altérer la croissance fœtale ».
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Les causes et facteurs de l’obésité

L’obésité est une maladie complexe qui est favorisée par différents facteurs. Ces facteurs sont classés en 5 catégories : les facteurs alimentaires, psychologiques, génétiques, sociaux et culturels et ceux liés à la dépense énergétique.

Dessin représentant un jeune enfant obèse

Les facteurs alimentaires peuvent être de trois types, quantitatifs, qualitatifs et comportementaux.

  • Tout le monde n’a pas les mêmes besoins énergétiques en fonctions de son sexe, son âge ou encore sa situation professionnelle. Aussi, un apport de calories trop important par rapport aux besoins d’une personne pourra entraîner une prise de poids.
  • La qualité des apports est également importante. La surconsommation de lipides ou de glucides entraine un déséquilibre dans l’alimentation et la formation de graisses.
  • Les comportements alimentaires notamment dans les pays occidentaux favorisent la perte du rythme des repas. Cette déstructuration des comportements alimentaires peut avoir pour conséquence une malnutrition.

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