Discrimination : les étudiants en surpoids aussi concernés

On sait que certaines personnes font l’objet de discrimination professionnelle. Parmi elles, les personnes en surpoids ou obèses. Mais la discrimination concerne également les étudiants.

Une étude menée aux Etats-Unis s’est intéressée aux étudiants en 3ème cycle postulant à un poste dans leur université. Le constat est sans appel : les étudiants plus minces ont plus de chances d’obtenir le poste que ceux en surpoids ou obèses (bref, tous ceux qui ont un IMC supérieur à 25). Lire la suite

Perdre du poids est une préoccupation sur Internet

La perte de poids fait partie des préoccupations principales sur le web. C’est ce que montrent les requêtes tapées sur les moteurs de recherches : les régimes sont le 3ème sujet le plus recherché sur Google, tandis que les requêtes « perdre du poids » et « comment maigrir » sont de plus en plus tapées au fil des années.

Infographie sur la perte de poids sur le web

L’infographie ci-dessous indique les « solutions » qui ressortent le plus souvent à ces problèmes de surpoids et d’obésité. Elle en rappelle également, et justement, les risques. Nous ajouterions pour notre part qu’un accompagnement par des professionnels de santé maximise les chances d’atteindre ses objectifs en matière de poids, sans qu’il faille privilégier une dimension (alimentation, hygiène de vie…) parmi d’autres, ou s’arrêter sur une solution qui semblerait « miraculeuse ».

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L’OMS en lutte pour faire baisser les chiffres de l’obésité

 

Devant les chiffres alarmants de l’obésité en Europe, les ministres européens de la Santé visent à une large mobilisation « pour lutter contre l’obésité et la mauvaise alimentation ».

Des chiffres alarmants !!!

Et les chiffres sont inquiétants. En Europe, un tiers des enfants et la moitié des adultes sont en surpoids ou obèses. 6 enfants sur 10 étant en surpoids avant la puberté le restent à l’âge adulte.

En France, près de 15% des adultes et 3,5% des enfants souffrent d’obésité. (Pour rappel, obésité = IMC > 30).

Quant au surpoids, il touche 32% des adultes et 14,5% des enfants !

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Les jeunes préfèrent les amis minces

Une étude de l’Université de Leeds (Grande-Bretagne) vient de révéler que les enfants ont plus tendance à nouer des liens d’amitié avec des enfants qui ne sont pas en surpoids.

alfie et thomas

Alfie « normal », Alfie handicapé, Alfie en surpoids, et Thomas

Menée par Andrew Hill, l’étude a consisté à analyser les comportements de 136 enfants, filles et garçons, âgés de 4 à 6 ans à la lecture d’une histoire (un groupe d’enfants a pour ami un chat qui est coincé dans un arbre) déclinée en 3 versions : la seule différence, entre les 3 versions, était le physique du personnage principal (Alfie) :

  1. Version 1 : Alfie a un poids normal
  2. Version 2 : Alfie est obèse
  3. Version 3 : Alfie est handicapé

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Que dois-je faire quand mon obésité devient un handicap ?

Le phénomène de l’obésité n’est pas nouveau ; ce qui l’est, c’est l’expansion rapide que connaît la maladie. Contrairement à ce que beaucoup peuvent penser, ses origines ne sont pas à chercher simplement dans le régime alimentaire : elles peuvent être aussi bien héréditaires (1/3 de la population obèse) qu’économiques, tout le monde n’ayant pas les moyens de s’alimenter correctement.

Toujours est-il que ce mal est vicieux puisqu’il sévit sur un double tableau :

  • sur le plan de la santé, évidemment, où ses conséquences peuvent être graves : maladies cardio-vasculaires, insuffisances respiratoires, dégénérescence accélérée de votre colonne vertébrale, calculs vésiculaires…
  • au niveau de l’intégration sociale également pour laquelle elle peut être un handicap : moquerie, regard des autres, manque de confiance en soi, difficultés à s’habiller…

C’est bien de handicap dont il est question ici. Vous trouvez le terme un peu fort ? Lire la suite

L’obésité marque le pas en France, mais reste à un niveau élevé

Drapeau françaisL’obésité marque le pas en France. C’est l’une des informations qui ressort d’une enquête menée auprès de 25 714 Français de plus de 18 ans, à l’initiative de Roche. Pour autant, près de 7 millions de Français (âgés de plus de 18 ans) sont obèses (soit 15% de la population, contre 8% en 1997), dont 550.000 avec un IMC supérieur à 40 (1,2% de la population).

La situation inquiétante des jeunes adultes

La 6ème édition de l’enquête nationale ObEpi (2012) met en avant que la hausse de l’obésité en France marque le pas : l’augmentation de la prévalence n’est « que » de 0,5% entre 2009 et 2012. Si ce résultat est plutôt encourageant, il restera à confirmer dans les prochaines années. D’autant que les habitudes alimentaires des 15-25 ans n’incitent pas à l’optimisme en matière de santé. Ainsi, chez les 18-24 ans, la prévalence à l’obésité croît de manière très importante : +35% en 3 ans.

Inégalités

Les femmes sont plus concernées que les hommes par l’obésité, avec un écart entre les sexes qui se creuse au fil des ans. L’obésité est également plus importante dans le Nord et l’Est. L’Alsace compte ainsi 18,6% d’obèses en 2012 (contre 9,1% en 1997 et 17,8% en 2009). Enfin, il y a une relation inversement proportionnelle entre le niveau de revenus et la fréquence de la maladie.

Les résultats complets

Synthèse

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Placer les enfants ayant un surpoids trop important ?

Drapeau de l'AustraliePlacer les enfants ayant un surpoids trop important ? : voilà une question qui se pose régulièrement. Le dernier « évènement » en date se déroule en Australie.

Deux enfants australiens, montrant un problème de poids réellement préoccupant, ont été retirés à leurs parents pour être placés dans des instituts spécialisés. Ceux-ci seront plus à même de prendre en charge le problème de santé des deux enfants : un préadolescent de 110kg, et une jeune fille dont le tour de taille (169cm) dépasse sa propre taille.

La décision des autorités est d’une importance majeure et ce genre de cas risque d’augmenter, au fur et à mesure que le poids de la population mondiale augmente. Lire la suite

Se sentir en surpoids nous amène à grossir

Adolescents

Même minces, les adolescents peuvent se trouver « gros », ce qui augmente le risque qu’ils connaissent une situation de surpoids ou d’obésité.

Selon une récente étude norvégienne, lorsqu’un adolescent n’est pas heureux de son poids, il a plus de risque d’en prendre lorsqu’il deviendra adulte.

Réalisée sur 1.200 adolescents de 13 à 19 ans de corpulence normale, cette étude s’est étalée sur 11 ans. Chacun de ces adolescents était questionné sur l’image qu’il avait de lui- même et de sa corpulence.

Les résultats de ces questionnaires ont alors été comparés à ceux d’un autre questionnaire, rempli onze ans plus tard.

Celui-ci indiquait l’IMC actuel de la personne, ainsi que son tour de taille. Dans cette étude, lorsque le tour de taille dépasse les 80 cm pour une femme, on peut la considérer comme en surpoids, pour un homme 84. Au dessus de 88 et de 102, on peut parler d’obésité.

Comparaison des résultats

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Les Françaises ont plus de problèmes de poids que les Français

On parle souvent de l’épidémie d’obésité qui subsiste aux Etats-Unis, au point d’en oublier l’état de notre propre pays. Pourtant, la situation n’est pas mieux chez nous qu’ailleurs.

L'obésité en France en 1997, 2003 et 2009

L’obésité en France en 1997, 2003 et 2009

Ces graphiques présentent l’évolution du surpoids et de l’obésité en France et la part de personnes en souffrant suivant leur tranche d’âge et leur sexe. Cette étude a été réalisée par ObEpi-Roche en 2009. En 12 ans, le taux de personnes en France en difficulté a doublé. Lire la suite

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