Le sucre est présent dans de nombreux aliments. Nombreuses sont les personnes qui ressentent un sentiment de plaisir en en mangeant. Mais le sucre peut-il pour autant mener à l’addiction ?

La consommation de sucre mène-t-elle à l’addiction ?

Un certain nombre d’éléments peuvent favoriser la consommation d’aliments sucrés :

  • Le fait d’avoir du chocolat à portée de main (par exemple lors des fêtes de fin d’année, ou à Pâques),
  • Son état d’esprit (tristesse, énervement…).

Dans ces cas, ce sont les circonstances qui vont favoriser la consommation de sucre.

D’autant que le sucre, sous différentes formes (sucre, chocolat, gâteaux, confiture), accompagne les moments festifs et conviviaux de la vie. Il est ainsi associé au bien-être, à la détente, au plaisir de manger.

Êtes-vous accroc au sucre ?

Nombreuses sont les personnes qui se décrivent comme « accrocs » au sucre. Toutefois, ce sentiment est à relativiser. En effet, une véritable addiction au sucre (notamment sous la forme de chocolat) correspond à une consommation régulière (et non simplement ponctuelle comme lors des fêtes), chronique et excessive tout au long de l’année, de sucre.

Il peut donc y avoir surconsommation de sucre sans pour autant qu’il y ait une dépendance qui détermine l’addiction. Il faut alors s’interroger : si je ne consomme pas, alors que j’en ai envie, de sucre, puis-je supporter ce manque ? A cette réponse, il y a alors probablement moins d’addictions…

Heureusement, dans un certain sens, car de nombreux aliments provoquent une consommation de sucre au quotidien : sodas, sucre ajouté par l’industrie agro-alimentaire, etc.

Ceci dit, on sait que des circuits neurobiochimiques dans le cerveau sont sensibles au chocolat (sécrétion d’endorphines…). Sans même atteindre le niveau de l’addiction, la consommation de sucre est à surveiller, entre autre par rapport aux risques associés de surpoids et d’obésité.

Et en cas d’addiction ?

Les troubles du comportement alimentaire se soignent, il faut alors consulter des spécialistes pour se faire accompagner (prise en charge psychologique, diététique, nutritionnelle). Le mieux étant, une nouvelle fois, de faire attention à l’alimentation et au mode de vie des plus jeunes afin qu’ils n’aient pas de penchants vers les addictions alimentaires.

D’autant que la situation, à l’échelle mondiale, est préoccupante : le surpoids et l’obésité se développent !


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