S’il est conseillé de maigrir, il ne faut pas le faire n’importe comment.

Depuis 40 ans l’alimentation standard, considérée, comme normale, est devenue plus riche en calories, plus accessible, plus fréquemment. Alors que dans le même temps le développement de la sédentarisation et la diminution de l’activité physique ont été encore plus importants.

Les dernières études montrent le résultat d’un tel déséquilibre entre l’apport de calories par l’alimentation et la sortie de calories par l’activité physique :

  • 32 % des français adultes de 18 ans et plus sont en surpoids
  • 15 % présentent une obésité

De nombreux programmes publics  (PNNS, ODE…) voient le jour, reflet que l’obésité et le surpoids sont devenus une préoccupation nationale.

Forte de son expérience dans le traitement chirurgical de l’obésité, l’équipe de l’IPCO a pu constater que vivre définitivement avec un poids inférieur est le résultat de l’association de deux choses :

avoir un peu moins faim (et ne pas manger un peu moins que sa faim).

brûler un peu plus de calories de façon habituelle et journalière.

Ce type de prise en charge se présente comme seule alternative au régime et à la pratique trop occasionnelle du sport.

Spécifiquement axée sur la satiété et sur l’activité physique, la prise en charge de l’IPCO est mise en oeuvre par l’équipe multidisciplinaire sous l’égide du médecin.

Le parcours se compose de trois étapes :

EVALUATION : médicale, alimentaire, physique, elle permet la prise en compte du caractère spécifique de chaque patient.

EDUCATION: justification à la lueur des travaux médicaux et scientifiques sur le sujet et description des actions à mettre en oeuvre.

PRISE EN CHARGE  : 

  • Mise en place de l’organisation et des actions nécessaires à l’optimisation de la satiété par la diététicienne et le médecin coordinateur.
  • Mise en place d’un programme de progression de l’activité physique par le kinésithérapeute et le médecin coordinateur.

Ce programme fait l’objet au préalable de l’élaboration d’un contrat d’objectif et de moyens qui conduisent à cet objectif.

l’objectif de poids de stabilisation (et pas de perte) est élaboré avec le médecin coordinateur.

les moyens qui conduisent à ce poids de stabilisation relèvent de la compétence de l’IPCO et seront donc proposés par le médecin coordinateur.