Drapeau françaisL’obésité marque le pas en France. C’est l’une des informations qui ressort d’une enquête menée auprès de 25 714 Français de plus de 18 ans, à l’initiative de Roche. Pour autant, près de 7 millions de Français (âgés de plus de 18 ans) sont obèses (soit 15% de la population, contre 8% en 1997), dont 550.000 avec un IMC supérieur à 40 (1,2% de la population).

La situation inquiétante des jeunes adultes

La 6ème édition de l’enquête nationale ObEpi (2012) met en avant que la hausse de l’obésité en France marque le pas : l’augmentation de la prévalence n’est « que » de 0,5% entre 2009 et 2012. Si ce résultat est plutôt encourageant, il restera à confirmer dans les prochaines années. D’autant que les habitudes alimentaires des 15-25 ans n’incitent pas à l’optimisme en matière de santé. Ainsi, chez les 18-24 ans, la prévalence à l’obésité croît de manière très importante : +35% en 3 ans.

Inégalités

Les femmes sont plus concernées que les hommes par l’obésité, avec un écart entre les sexes qui se creuse au fil des ans. L’obésité est également plus importante dans le Nord et l’Est. L’Alsace compte ainsi 18,6% d’obèses en 2012 (contre 9,1% en 1997 et 17,8% en 2009). Enfin, il y a une relation inversement proportionnelle entre le niveau de revenus et la fréquence de la maladie.

Les résultats complets

Synthèse


Évolution de l’obésité

Evolution de l’IMC depuis 1997 et comparaison entre tranches d’âge depuis 2003

Évolution de la prévalence de l’obésité, en fonction du sexe, de l’âge et des revenus

Évolution de la prévalence de l’obésité, selon les régions administratives

Facteurs de risque et prévalence des traitements


Source : ObEpi-Roche 2012

2 réflexions au sujet de « L’obésité marque le pas en France, mais reste à un niveau élevé »

  1. J’aimerai réagir sur ces stastistiques que je trouve juste alarmantes. Cette étude nous dit qu’il y a 6 922 215 personnes obèses en france pour 2012 (c’est énorme), cela nous met face à une réalité plutôt triste, moi qui me sentais isolé face à ce problème, je me rends bien compte que c’est un réel fléau. Aujourd’hui je suis heureuse d’avoir pris la décision d’en finir avec cette obésité qui me
    gâchait la vie, même s’il a fallu pour ça passé par la chirurgie afin de redevenir « normal ».